lundi 25 avril 2011

La route, de Cormac McCarthy

Que reste-t-il de l’Homme lorsque la société des hommes disparaît ? L’homme civilisé retourne-t-il à l’état sauvage ? L’enfant qui n’a pas connu la civilisation se comporte-t-il en animal ? Quelle peut être l’intimité psychologique d’un survivant à l’apocalypse ? La route apparaît comme une tentative de réponse à ces questions fondamentales: L’apocalypse a eu lieu, un père et son fils cherchent à survivre et marchent vers le sud. Les relations entre survivants se résument à une lutte anthropophage pour s’approprier les produits rares : nourriture, armes, vêtements chauds. Tout au long de leurs déplacements chaotiques, le petit et son père sont livrés à eux-mêmes, confrontés à l’instinct des autres survivants et aux éléments naturels.



dimanche 17 avril 2011

Le corps des anges, de Mathieu Riboulet

Il faut du talent pour parler de la mort et réussir à la rendre belle. Surtout quand cette mort est donnée. Mathieu Riboulet a ce talent : Il emprunte au réel ou à ce qui pourrait l’être et poétise son récit à travers une prose remarquable pour en faire un chef d’œuvre.
 

dimanche 3 avril 2011

Le fils, de Michel Rostain

Le fils, c’est celui de l’auteur. C’est aussi - plus surprenant - le narrateur du récit. Dans ce premier livre, Michel Rostain fait dire par son fils le deuil de ceux qui l’ont aimé, et qui l’ont vu disparaître à vingt-et-un an à la suite d’une méningite foudroyante.